RADHOUANE EL MEDDEB & MATTEO FRANCESCHINI - REQUIEM (SIÁ KARÁ)

concept

Radhouane El Meddeb & Matteo Franceschini

 

musique

Matteo Franceschini

d'après la Messe du Requiem en Ré mineur, KV. 626

création lumières

Eric Wurtz

avec les danseurs de MiCompañia (Cuba)

Lisset Galego Castañeda, Diana Columbié Gamez, Marlien Daliana Ginarte Álvarez, Erismel Mejias García, Rubinel Ortiz Mayedo,

Niosbel Osmar González Rubio, Maria Karla Araujo, Kenzo Carrion Rodríguez, Susana Pous Anadon

musique interprétée par

Orchestra Haydn di Bolzano e Trento

sous la direction de

Jean Deroyer

live electronics

Tovel

(aka Matteo Franceschini)

collaboration artistique

Noel Bonilla-Chongo &

Susana Pous Anadon

 

assistant du chorégraphe

Philippe Lebhar

première

21 juillet 2020,
festival Bolzano Danza / Tanz Bozen, Teatro Comunale di Bolzano (IT)

durée

env. 75 minutes

langue

no problem

disponibilité
saisons 20/21, 21/22

équipe en tournée 15 pax

si sans orchestre

transport oui, à confirmer

liens & téléchargements

> performance sheet (EN)

> dossier de diffusion (FR)

> contexte

> captation vidéo (mdp)

> photos HD (mdp)

> fiche technique (mdp)

Une création chorégraphique de Radhouane El Meddeb avec les danseurs de la compagnie cubaine MiCompañia, dirigée par la chorégraphe Susana Pous Anadon, sur une composition originale de Matteo Franceschini, d’après la Messe du Requiem en ré mineur (KV. 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, interprétée par l’Orchestra Haydn di Bolzano e Trento, sous la direction musicale de Jean Deroyer. Première : Bolzano Danza, 21 juillet 2020

 

HYMNE À LA VIE

 

Siá Cará, tira pa’lante peut-on entendre dans les rues havanaises. « Arrête de te plaindre et cherche des solutions », une invitation à prendre son destin en main, un état d’esprit. L'histoire de la révolution ne s’est pas arrêtée et ne s’arrêtera plus jamais à Cuba, et ailleurs.

 

Je découvre Cuba, il y a quelques années, la chaleur de son peuple, une île fascinante, hors du temps, hors du monde… Et cette révolution, ce rêve qui avait tout changé, donné l’espoir d’une société meilleure, avec son excellence, sa culture. Cet idéal, rattrapé par ses contradictions, par la  ‘modernité’.

 

Un enjeu inouï, se concentrer encore une fois sur l’être humain, avec des Cubains …

Une réflexion sur l’essence de l’humanité …

Un requiem pour rêver un monde meilleur, l’ambition d’une jeunesse, la ferveur d’un peuple …

Un requiem pour la prise de conscience de sa force et de sa vulnérabilité …

Un requiem pour la beauté de sa propre disparition …

 

Voyager, créer ailleurs, c’est s’imprégner d’autres histoires, d’autres formes. Garder sa singularité et partager d’autres histoires. Siá Cará, c’est la rencontre avec cette compagnie cubaine, dirigée par une chorégraphe espagnole, Susana Pous, installée et investie à Cuba depuis des années. C’est la rencontre avec Matteo Franceschini, compositeur Italien qui évolue en France et internationalement. Les deux, comme moi, vivent et travaillent loin de leur pays natal… Créer nous est vital, un moyen de survie, mais aussi de lutte, contre l’exclusion, contre l’ignorance de l’autre et le refus d’ouverture.

C’est une nécessité de nous raconter tous ensemble !

 

Siá Cará arrive à un moment où il est question d’une vraie interrogation sur l’écriture chorégraphique et dramaturgique à Cuba. Les danseurs que j’y ai rencontrés refusent de croire qu’un language chorégraphique contemporain peut naître de leur héritage afro-cubain, si fort en formes et en mouvements. Des danses métissées issues de rites et de cultes, des danses de célébrations de la vie, de l’amour, et de la sensualité ; d’autres danses liées à la sorcellerie et à la magie, au mystère.

Mon ambition est de m’en inspirer pour cette création, de ces danses du passé, avec l’art de son temps aujourd’hui…

 

Des témoignages, des solos, des variations à plusieurs pour danser la différence, l’ambition d’ouverture et de transcendance, sur cette musique, une musique pour les morts, un requiem pour un rêve, un hymne à la vie, vers un autre futur, un cri, un coup de gueule, une célébration …

 

Radhouane El Meddeb, novembre 2019

CALENDRIER

4 - 8 novembre 2019résidence à La Havane, Cuba (5 jours)

10 - 28 février 2020 - résidence à La Havane, Cuba (15 jours)

4 - 22 mai 2020 - résidence à La Havane, Cuba (15 jours)

Mai 2020 - enregistrement avec l'orchestre (2 jours)

24 juin - 10 juillet 2020 - résidence (répétitions & lumières) à La Havane, Cuba (13 jours)

Juillet 2020 - résidence technique à Bolzano (5 jours)

18 juillet 2020 - montage au Teatro Comunale di Bolzano

19 juillet 2020 - montage & répétitions

20 juillet 2020 - montage & répétitions

21 juillet 2020 - première au festival Bolzano Danza / Tanz Bozen

HYMNE À LA VIE

 

Siá Cará, tira pa’lante peut-on entendre dans les rues havanaises. « Arrête de te plaindre et cherche des solutions », une invitation à prendre son destin en main, un état d’esprit. L'histoire de la révolution ne s’est pas arrêtée et ne s’arrêtera plus jamais à Cuba, et ailleurs.

 

Je découvre Cuba, il y a quelques années, la chaleur de son peuple, une île fascinante, hors du temps, hors du monde… Et cette révolution, ce rêve qui avait tout changé, donné l’espoir d’une société meilleure, avec son excellence, sa culture. Cet idéal, rattrapé par ses contradictions, par la  ‘modernité’.

 

Un enjeu inouï, se concentrer encore une fois sur l’être humain, avec des Cubains …

Une réflexion sur l’essence de l’humanité …

Un requiem pour rêver un monde meilleur, l’ambition d’une jeunesse, la ferveur d’un peuple …

Un requiem pour la prise de conscience de sa force et de sa vulnérabilité …

Un requiem pour la beauté de sa propre disparition …

 

Voyager, créer ailleurs, c’est s’imprégner d’autres histoires, d’autres formes. Garder sa singularité et partager d’autres histoires. Siá Cará, c’est la rencontre avec cette compagnie cubaine, dirigée par une chorégraphe espagnole, Susana Pous, installée et investie à Cuba depuis des années. C’est la rencontre avec Matteo Franceschini, compositeur Italien qui évolue en France et internationalement. Les deux, comme moi, vivent et travaillent loin de leur pays natal… Créer nous est vital, un moyen de survie, mais aussi de lutte, contre l’exclusion, contre l’ignorance de l’autre et le refus d’ouverture.

C’est une nécessité de nous raconter tous ensemble !

 

Siá Cará arrive à un moment où il est question d’une vraie interrogation sur l’écriture chorégraphique et dramaturgique à Cuba. Les danseurs que j’y ai rencontrés refusent de croire qu’un language chorégraphique contemporain peut naître de leur héritage afro-cubain, si fort en formes et en mouvements. Des danses métissées issues de rites et de cultes, des danses de célébrations de la vie, de l’amour, et de la sensualité ; d’autres danses liées à la sorcellerie et à la magie, au mystère.

Mon ambition est de m’en inspirer pour cette création, de ces danses du passé, avec l’art de son temps aujourd’hui…

 

Des témoignages, des solos, des variations à plusieurs pour danser la différence, l’ambition d’ouverture et de transcendance, sur cette musique, une musique pour les morts, un requiem pour un rêve, un hymne à la vie, vers un autre futur, un cri, un coup de gueule, une célébration …

 

Radhouane El Meddeb

 

HYMNE À LA VIE

 

Siá Cará, tira pa’lante peut-on entendre dans les rues havanaises. « Arrête de te plaindre et cherche des solutions », une invitation à prendre son destin en main, un état d’esprit. L'histoire de la révolution ne s’est pas arrêtée et ne s’arrêtera plus jamais à Cuba, et ailleurs.

 

Je découvre Cuba, il y a quelques années, la chaleur de son peuple, une île fascinante, hors du temps, hors du monde… Et cette révolution, ce rêve qui avait tout changé, donné l’espoir d’une société meilleure, avec son excellence, sa culture. Cet idéal, rattrapé par ses contradictions, par la  ‘modernité’.

 

Un enjeu inouï, se concentrer encore une fois sur l’être humain, avec des Cubains …

Une réflexion sur l’essence de l’humanité …

Un requiem pour rêver un monde meilleur, l’ambition d’une jeunesse, la ferveur d’un peuple …

Un requiem pour la prise de conscience de sa force et de sa vulnérabilité …

Un requiem pour la beauté de sa propre disparition …

 

Voyager, créer ailleurs, c’est s’imprégner d’autres histoires, d’autres formes. Garder sa singularité et partager d’autres histoires. Siá Cará, c’est la rencontre avec cette compagnie cubaine, dirigée par une chorégraphe espagnole, Susana Pous, installée et investie à Cuba depuis des années. C’est la rencontre avec Matteo Franceschini, compositeur Italien qui évolue en France et internationalement. Les deux, comme moi, vivent et travaillent loin de leur pays natal… Créer nous est vital, un moyen de survie, mais aussi de lutte, contre l’exclusion, contre l’ignorance de l’autre et le refus d’ouverture.

C’est une nécessité de nous raconter tous ensemble !

 

Siá Cará arrive à un moment où il est question d’une vraie interrogation sur l’écriture chorégraphique et dramaturgique à Cuba. Les danseurs que j’y ai rencontrés refusent de croire qu’un language chorégraphique contemporain peut naître de leur héritage afro-cubain, si fort en formes et en mouvements. Des danses métissées issues de rites et de cultes, des danses de célébrations de la vie, de l’amour, et de la sensualité ; d’autres danses liées à la sorcellerie et à la magie, au mystère.

Mon ambition est de m’en inspirer pour cette création, de ces danses du passé, avec l’art de son temps aujourd’hui…

 

Des témoignages, des solos, des variations à plusieurs pour danser la différence, l’ambition d’ouverture et de transcendance, sur cette musique, une musique pour les morts, un requiem pour un rêve, un hymne à la vie, vers un autre futur, un cri, un coup de gueule, une célébration …

 

Radhouane El Meddeb

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